En Avoir Ou Pas

…des amis, un amoureux, un boulot, de l’argent, des nouvelles fringues, une maison, des idées, des opinions, un blog…

Je facebooke, tu twittères… février 21, 2008

Récemment, j’ai reçu au bureau une liste de formations dispensées par un organisme avec lequel j’ai déjà suivi des cours, et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’on y propose désormais une formation « Web 2.0 ». Car en effet, pour les entreprises (et les vilains méchants du marketing dans mon genre), comprendre ce qui se passe sur le web est important, mais décidément pas facile.
Les flux RSS, les résaux sociaux, Netvibes, MySpace… autant de choses au programme de la formation en question.

Ca m’a incitée à réfléchir un peu à ce que j’utilise ou pas dans ce fameux web 2.0. Bien évidemment, je blogue, ça vous le savez déjà. Mais pour le reste? C’est sûr, les fils RSS et Netvibes facilitent largement ma vie, y compris dans le travail puisque je lis des blogs professionnels.
Les réseaux sociaux, là je suis déjà un peu plus sceptique: à part LinkedIn qui m’a récemment valu des mésaventures et qui au fait ne me sert à rien, et Facebook qui m’a amusée une semaine mais que je garde actif pour l’échange de mail avec certaines personnes et les retrouvailles éventuelles avec les amis d’enfance, ben ça ne m’intéresse pas des masses.

Delicious? Mais pourquoi partagerais-je mes bookmarks?
Digg? Je sais même pas à quoi ça sert, et je veux pas savoir.
Twitter? Ca c’est le ponpon, j’ai vraiment pas besoin de savoir ce que font les gens seconde par seconde et à mon avis tout le monde s’en fiche que je sois à la cafète en train de manger mon sandwich, ou au rayon conserves du Carrefour.

Bref, je m’interroge sur l’avenir de tout ce bazar. Qu’est-ce qui va survivre, et qu’est-ce qui va disparaître? Est-ce que la pub ne va pas tout envahir (quelle question, bien sûr que si) et est-ce que cela ne va pas tuer l’intérêt de ces sites?
Et surtout, est-ce qu’on ne va pas finir par se lasser de tout ça, par perdre le fil des nouveautés et l’envie de les suivre parce qu’elles se succèdent à un rythme trop rapide?

J’ai beau être geek, je suis perplexe…

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Les copines d’abord! février 20, 2008

Vendredi soir, j’ai retrouvé des amies pour un dîner. C’était une soirée spéciale car Carotte était de retour des USA pour une visite éclair et nous avait réservé quelques heure de son précieux temps (elle est sollicitée de partout, évidemment).

Nous nous sommes donc retrouvées, et la particularité du groupe c’est que nous avons toutes été collègues. Trois des filles sont toujours dans la société où nous travaillions ensemble, et les trois autres – c’est à dire Carotte, moi-même et notre manager de l’époque – sont parties vivre leur vie ailleurs. Et pourtant, on se revoit toujours comme si on s’était quittées il y a 5 minutes! En plus, nous avions rendez-vous dans un restaurant situé à côté de nos anciens bureau, notre cantine de l’époque. Bref, nous avons été remises dans le bain immédiatement!

On a parlé du travail qui nous pourrit parfois la vie, des enfants qu’on aime mais encore plus quand ils dorment, des hommes qu’on aime aussi mais qui sont tellement compliqués. Et surtout on a beaucoup ri.
Quand on y pense, c’est dingue comme les copines prennent de la place dans une vie. On n’est pas forcées d’en avoir beaucoup (je dois en avoir au plus une dizaine, j’ai tendance à les appeler ‘les copines’ mais en fait ce sont plutôt de vraies amies) mais quand on les choisit bien, elles sont toujours là quand il faut.
Les copines, c’est presque comme une mini-histoire d’amour, sauf qu’elle est platonique et sans les complications. On n’est pas obligées de beaucoup parler pour se comprendre, ni de se voir tous les jours pour savoir qu’elles sont présentes.

Je suis revenue du dîner toute légère et heureuse. Ca deviendrait sûrement une bête fête commerciale, hélas, mais je trouve qu’on mériterait bien une journée de fête des copines, non?

 

Les Samedi du Geek février 16, 2008

Quand on est un geek, force est de constater qu’on a souvent un bureau (salon, salle à manger – choisir la mention qui convient selon l’endroit où on installe son ordinateur et tous les accessoires qui vont avec) digne de la Nasa, avec des câbles partout. Le câble, c’est l’enfer du geek. Ca s’entortille, ça fait des noeuds, on se prend les pieds dedans…

Heureusement qu’il y a des gens qui ont pensé à quelque chose de joli pour les cacher. En plus l’objet ne fait pas que ça: il est aussi multiprise, horloge, lampe, réveil et calendrier. Et oui je vous parle du MultiBook : vu de dehors, ça ressemble à un gros livre (pour faire geek-mais-intello) et dedans, ça fait tout ce que je viens de vous expliquer. Pour la modique somme de 215€ – mais c’est un objet véritablement design, faut savoir ce qu’on veut.
Existe en 4 couleurs, moi c’est le noir que je préfère.

A part ça je vous ai encore déniché un chouette projet sur le web. Ca consiste à dire merci. On ne dit pas assez merci, et il faut laisser aux Américains le fait qu’ils sont plus doués que nous en la matière, car il est chez eux de bon ton d’envoyer une « thank you note » dans des tas de circonstances, comme après un entretien d’embauche par exemple. (NB: je le fais toujours et croyez-moi, ça impressionne les recruteurs parce qu’ici c’est très peu courant et donc ça en dit long sur votre motivation et vos bonnes manières. A bon entendeur..)
D’où l’idée géniale du site Thank You Too, où vous pourrez commander de jolies petites cartes qui vous permettront de dire merci pour toutes sortes de raisons. Il y a aussi un « thank you stamp », un cachet, un peu plus cher mais avec lequel vous pourrez personnaliser vos messages. Livraison assurée en Europe. C’est pas beau, ça?

Bon week-end, les Geeks!

 

Friday Five février 8, 2008

Filed under: Copinons un peu — Marie D. @ 8:00
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Les amis, aujourd’hui, ça va être un Five un peu particulier. Que je vous raconte : je voudrais réécrire mon profil, celui qui est dans la page « A propos de l’auteure ». Je l’avais bricolé vite vite quand j’ai créé le blog, mais je le trouve pas terrible. Et ça ne serait pas grave s’il ne s’avérait pas que cette page est visitée quasiment tous les jours. J’aurais pas cru que ça intéresse tellement les gens, mais apparemment, si. (En même temps, moi aussi je lis les profils des autres…) Et donc je trouve ça dommage que cette page soit un peu négligée.

Alors j’aimerais bien faire un truc qui soit un peu « interview ». Sauf que l’interview de moi par moi-même, bof bof. C’est donc la que vous intervenez. Votre mission, pour ce vendredi: posez-moi 5 questions auxquelles vous aimeriez que je réponde dans mon profil.

Attention, il y a des règles subsidiaires. D’abord, vous devez vous-même répondre à vos 5 questions. Qu’est-ce que vous croyez, c’est vous qui devez parler de vous dans cette rubrique!

Et d’autre part, pas folle la guèpe, je me réserve le droit de ne pas répondre à certaines questions. Et je précise tout de suite que non, je ne donne ni mon vrai nom, ni mon téléphone… enfin bref, vous avez compris (et je suis sûre que vous ferez ça très bien!).

Allez, en avant!

 

Mort de fatigue versus mort d’ennui février 7, 2008

Or donc les amis, je suppose que vous savez à peu près tous ce qu’est le burnout. Si vous ne savez pas, je vous l’explique en bref: il s’agit d’une situation d’épuisement professionnel. Les gens qui en souffrent sont irritables, manquent de créativité, mais continuent à en faire toujours plus et sont incapables de s’arrêter, malgré le fait que leur travail les ronge et les vide, et qu’ils aspirent à s’en échapper. Pas très drôle, quoi.

Bon, figurez-vous qu’il existe un phénomène qui se trouve à l’inverse, mais qui est tout aussi difficile à vivre: le boreout. Le boreout, c’est l’ennui à outrance, dont on peut souffrir quand on est en manque de challenge ou qu’on est sous-utilisé. Et s’ennuyer ferme dans un endroit où on est obligé de faire acte de présence 8 heures par jour, ben c’est dur.

Ah oui, je sais que tout le monde a l’air tout le temps débordé, et que les gens préfèreront vous dire qu’ils ont teeeeeellement de travail qu’ils ne savent pas où donner de la tête. N’empêche que d’après une étude scientifique très sérieuse (menée sur 10.000 personnes), 15% des travailleurs seraient sur la voie du boreout. Statistiquement, d’ailleurs, dans un team de 6 personnes, il y en a 2 qui prennent énorménent sur eux et 2 qui sont sous-employés et qui s’emmerdent. Et ça n’est pas étonnant que les gens n’en parlent pas, parce qu’aujourd’hui il est plus facile d’avouer à son patron qu’on est alcoolique que mal utilisé par l’entreprise.

Quand ces personnes se rendent compte que, si elles demandent plus, elles récoltent juste quelques trucs ennuyeux à faire, elles finissent par arrêter de demander et par faire traîner en longeur les choses dont elles se chargent pour avoir l’air occupées. En plus, de nos jours, c’est d’autant plus facile d’avoir l’air absorbé que le web nous fournit de nombreuses occupations.

Comment savoir si on souffre de boreout? Et bien, il faut répondre aux 10 questions ci-dessous, et si vous dites 4x oui, vous êtes sur la mauvaise pente.

  1. Vous occupez-vous de tâches privées au travail? (payer des factures, faire la liste des courses…)
  2. Vous ennuyez-vous ou êtes-vous en manque de challenge?
  3. Faites-vous parfois semblant d’être occupé?
  4. Etes-vous fatigué et irritable après le travail, même si vous n’êtes pas stressé au bureau?
  5. Etes-vous malheureux de votre travail?
  6. Trouvez-vous votre travail insignifiant?
  7. Pourriez-vous faire votre travail plus vite que ce que vous ne faites?
  8. Avez-vous peur de changer de job à cause d’une éventuelle diminution de salaire?
  9. Envoyez-vous des mails privés à des collègues durant le travail?
  10. Etes-vous peu ou pas intéressé par votre travail?

Bon, le souci c’est que je score 6 sur 10.
Ben oui, c’est pas politiquement correct, mais moi, au travail, je m’emmerde beaucoup et je suis bien contente d’apprendre que je suis pas la seule.

Je sais bien que c’est en partie ma faute: si je faisais du push pour avoir plus de responsabilités, il y aurait moyen. Sauf que ça j’en veux pas, parce que je sais pour l’avoir vécu que si je laisse la balance boulot/privé basculer à nouveau côté boulot, ça ne va pas aller. Et puis parce que je tiens beaucoup au temps que j’ai désormais pour moi en dehors, et que je passe entre autre ici, mais aussi à écrire, ou à voir mes amis – ce que je trouve très important.
Mon souci, c’est aussi que je travaille très très vite, mais alors très vite, tous mes patrons l’ont constaté. Parfois ils ont du mal à me suivre parce que je suis en attente de leur feed-back pour pouvoir avancer et ils n’ont pas le temps de s’en occuper (apparemment eux sont plutôt côté burnout). Je suis aussi hyper-organisée, et, comme tous les gens un peu paresseux, j’ai des outils informatiques bien rodés pour faire très vite des choses qui me prendraient des heures autrement. Et hop, encore du temps de gagné.
Bref quand je rentre de 15 jours de congé, je suis remise à jour au bout de la première journée de travail!

Donc oui, je m’ennuie au bureau, alors je culpabilise. Et en même temps je suis très frustrée de ne pas pouvoir utiliser ce temps à des choses plus intéressantes.
Voilà, j’ai fait mon terrible coming-out. Mais au moins, c’est pas ma faute: apparemment c’est une maladie

 

Ma boîte mail, ma vie février 6, 2008

Je me souviens de l’annonce du lancement de Gmail: une boîte de 2 Gb qu’on n’aurait jamais besoin de vider, et qui serait gratuite. (Et entre temps on en est même à plus de 6 Gb, ça laisse de la place pour mon joyeux bazar). Evidemment j’en ai voulu une. Mais il fallait être invité. Qu’à cela ne tienne, j’ai soudoyé un collègue de l’époque pour qu’il m’invite, et vogue la galère.

Entre temps, j’en ai quand-même 3, des boîtes Gmail. Mais celle qui est ouverte en permanence, celle que je ne peux pas me passer d’ouvrir 37 fois par journée de travail, c’est celle qui est mentionnée comme adresse de contact dans mes blogs.
Parce que c’est là qu’il se passe un tas de choses… c’est là que je sais si un de vos coms a été bloqué par le grand méchant antispam. C’est là que certains blogeurs répondent à mes commentaires. Que je suis informée de toutes les dernières folies commises par mes amis Facebookiens. Que je cause (et Dieu sait que je cause…) avec mes blogo-friends. Bref, ma boîte Gmail, c’est une bonne partie de ma vie en ligne, et de ma vie tout court.

Sauf que, sauf que. Y a une contrepartie. Comme dirait mon petit papa, rien n’est jamais gratuit dans la vie. Et si Google nous offre une boîte mail de la taille d’un palais royal (ou présidentiel, selon l’endroit où vous vivez), vous pensez bien qu’il y a une raison. La pub, of course, la sacro-sainte pub.
Alors à l’époque où j’ai ouvert mon adresse, je suis passé très vite sur la partie où on vous explique que Google va lire vos mails et vous envoyer de la pub en fonction du contenu de vos discussions. Genre j’ai du me dire que tant qu’à subir de la pub, j’aimais autant qu’elle me concerne.

Mais là c’est en train de devenir carrément flippant. Hier soir, Mariage Frères a été mentionné dans une conversation et hop: au refresh suivant, il y avait des pubs pour 6 sortes de thé dans toute la barre latérale. Sans compter l’exportateur chinois en haut de page, prêt à m’en vendre un conteneur entier.
Un mail échangé avec les membres du groupe belge Mon Blog de Fille, et hop: noyée sous les pubs de Séphora, qui ne se préoccupe même pas du fait que je n’ai pas le droit d’acheter en ligne puisque je ne réside pas en France – c’est à peine frustrant…
Sheryl Crowe lance sa ligne de vêtements, je suis ravie de le savoir, comme si j’avais pas encore assez de fringues (et rien à me mettre, bien entendu, mais c’est une autre histoire), c’est ma faute, j’ai qu’à pas parler de mes achats chez les Petits Suisses dans ma correspondance.
J’en passe et des meilleures, vous avez compris l’idée. Big Brother is watching us (enfin, me en tous cas).

Sauf que là, Gmail a l’air de déconner un peu. Il me parle de trucs dont je me fous complètement. Par exemple depuis quelques jours, il m’inonde d’infos sur Sarko alors que je m’en bas les miches, pour parler vulgairement. Jamais j’ai du mentionner son nom dans mon courrier. Il me pose aussi des questions existentielles comme ‘est-ce que le groupe Steria va mieux’, franchement je m’en fiche, je boursicote pas.

Mais le ponpon, c’est la pub récurrente sur « Sauver son couple – les 5 erreurs à éviter« .
Alors, là, Gmail, il se fout carrément de ma geule.
Et ça, ça m’énerve.

 

Google Wonders février 5, 2008

Filed under: Ailleurs sur le web mondial — Marie D. @ 8:00
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Ca fait bien longtemps qu’on n’a pas fait le point sur les fabuleuses requêtes Google qui vous amènent ici, il faut dire que mon déménagement de blog a brouillé les pistes durant quelques temps, mais là on commence à revenir à la normale.

Voici donc le florilège de janvier:

  • perdre un bijoux: c’est très triste, je préfère ne pas revenir là-dessus
  • meilleur demaquillant au monde: j’arrête pas de le dire, c’est l’eau micellaire de Bioderma
  • où acheter maqquillage gosh en france: ah non, pour ça faut venir en Belgique et aller chez Kruidvat
  • l’eau fait repousser les sourcils: ah non, ça je pense que ça se saurait: il n’y a que la patience qui fait repousser les sourcils, et encore, ça suffit pas toujours
  • comment porter jupe gros mollets: soit tu prens la jupe longue, soit tu la prends courte et tu mets des bottes, tu verras, tout ira très bien
  • mollet gros pour chaussure de ski: d’habitude on cherche des bottes pour mollets plutôt que l’invers, non?
    et puis j’aimerais bien qu’on arrête de m’embêter avec mes mollets, hein!!
  • tailleur + chemisier pour travailler ?: oui, oui, c’est bien mais ça dépend pour quel boulot… pour crémière ça va pas le faire, par exemple
  • votre budjet vetement ,fievre acheteuse: alors là je vais faire une terrible révélation: j’ai un budget maximum de 300€/mois (ce qui est déjà beaucoup) pour tous mes loisirs (ciné, resto, déco) et mon shopping (fringues, chaussures, mais aussi livres, musique, matériel informatique, cadeaux divers). Donc je suis accro au shopping mais quand-même très raisonnable, je trouve.
  • pull ralph lauren cerf: c’est pas un cerf, c’est un renne!
  • qui sera sa prochaine blonde: à qui, à Nicolas S. ??
  • photo d’un coiffeur: mais quelle idée; pour en faire quoi d’abord?
  • blogeuse en collant: CamdEss, es-tu là??
  • blogeuses sex: navrée, mauvaise adresse
  • photos professionneles Fille au bain : voir réponse précédente, vilain petit garnement

et le top du top de ce mois-ci :

que faire pour ne plus avoir de cheveux 

Je vois pas trop quoi répondre à ça…