En Avoir Ou Pas

…des amis, un amoureux, un boulot, de l’argent, des nouvelles fringues, une maison, des idées, des opinions, un blog…

Friday Five mars 7, 2008

Filed under: Copinons un peu — Marie D. @ 8:00
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Aujourd’hui, on va faire quart d’heure musical. Dans ma frénésie de « je cherche des vieux trucs à vendre sur eBay pour devenir riche », je suis retombée sur de vieux disques. Pour certains je me souvenais à peine les avoir possédés.

Ce qui m’inspire la question d’aujourd’hui: quels étaient les 5 premiers CD que vous avez achetés, et est-ce que vous les écoutez encore? Pour les vieux comme moi, remplacez librement CD par cassette, voire vinyle.

En ce qui me concerne:

  • sinon le premier, un des premiers, (en cassette d’ailleurs), un album d’Eros Ramazzotti. Ce disque est tellement intimement lié à des moments hyper importants de ma vie que je vais faire ma pudique et ne pas vous donner de détails. Mais là on est 17 ou 18 ans plus tard et il est toujours dans mon iPod. C’est dire.
  • mon vraiment premier CD sous forme de CD, c’était d’ailleurs un double live d’Eros; ce qui est rigolo c’est qu’à l’époque je n’avais pas de lecteur CD, seulement j’avais pas pu le trouver en cassette. 999 francs belges, ça m’avait coûté (25€), une fortune! Je l’ai copié sur cassette dans la chaîne stéréo des parents, pour pouvoir l’écouter dans mon walkman.
  • l’album « The One » d’Elton John. Celui-là je ne l’ai plus, et ce vieil Elton n’est pas le top de ma tasse de thé mais il reste un classique, non?
  • je dois confesser que j’ai écouté dans tous les sens « D’eux », l’album de Céline Dion écrit par Goldman. Aujourd’hui je suis allergique à Céline au dernier degré…
  • mais en parlant de Goldman, je ne peux pas ne pas citer « Entre gris clair et gris foncé » qui datait pourtant déjà de pas mal d’années quand je l’ai eu entre les mains (en cassette, à nouveau) et que je n’ai plus, mais que je connais toujours par coeur de A à Z.

Allez, à vous. Ah, et des explications hein, pas des liens vers YouTube et consorts, c’est trop facile d’envoyer les gens à la pèche sur la blogosphère au lieu de s’exprimer!!

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je n’ai jamais réussi à définir le féminisme, tout ce que je sais, c’est qu’on me traite de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson. mars 6, 2008

Filed under: Tout le reste — Marie D. @ 8:00
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* Rebecca West, 1913.

Dans mon travail que j’ai pour payer les factures, j’ai depuis deux mois un nouveau collègue, un responsable clientèle. Bien que je me sois très bien entendue avec son prédécesseur et que j’ai regretté son départ, je n’avais pas d’aprioris, j’attendais de voir à qui j’avais affaire.

Sur le plan professionnel c’est un peu tôt pour juger, et puis de toutes façons ça n’est pas à moi d’évaluer le monsieur. Mais sur le plan personnel, je peux vous dire que c’est un joyeux drille! Il n’était pas là de quelques jours qu’on avait déjà tous pu constater à quel point son sens de l’humour est développé, il ne manque jamais une occasion de faire une bonne blague.
Et pour les bonnes blagues, il a un sujet de prédilection: les femmes.

Ah, les femmes: un sujet de plaisanterie tellement vaste qu’on n’en fera jamais le tour. Elles sont bêtes, elles sont envieuses les unes des autres, elles ne pensent qu’à l’argent! Y a tellement de choses drôles à en dire!

Donc de puis 2 mois, je me prends une vanne machiste bien sentie dans les dents au moins une fois par jour. Le premier jour j’ai rigolé, parce que quand on bosse avec des hommes il ne faut pas être chochotte. Le second jour, j’ai souri. Le troisième jour, j’ai trouvé que ça commençait à faire drôlement déjà-vu. Et depuis lors, je suis complètement révoltée et je commence à avoir du mal à me contenir.
Surtout que ça a donné des idées à mes autres collègues masculins, qui se sont mis à en rajouter alors que ça n’était pas leur trip avant. Comme ça j’ai 3 types sur le dos en même temps, c’est hilarant. Et plus je m’énerve, plus ça les fait rire.

Ce qui est terrible, c’est que ce gars balance ses vannes de manière totalement réflexe dans des conversations tout à fait sérieuses. Un collègue me parle d’un article sur le « caddie intelligent » (celui qui fait le compte de son contenu tout seul) et hop, il nous balance « et la femme intelligente, c’est pour quand? ». Ha ha ha!
Je demande sa carte de crédit à mon boss pour payer une réservation en ligne, et monsieur clown relève le nez derrière son PC pour dire « ah les femmes, elles en ont toujours après notre argent! ».
Et moi j’ai juste envie de dire  « PU*AIN MAIS TA G**LE ON T’A PAS SONNE!!! » mais je me retiens parce que je suis une fille bien élevée.

Vendredi dernier je me suis un peu énervée, parce que la presse avait décidé de faire du 29 février la « journée de l’homme » et qu’en arrivant au bureau, j’entends le monsieur annoncer tout content aux secrétaires que c’est donc la journée de l’homme aujourd’hui et qu’il faut être sympa, ce à quoi j’ai répondu quelques décibels au-dessus de ce  que j’aurais souhaité que ‘c’est déjà la journée de l’homme 364 jours par an, qu’est-ce que vous voulez encore de plus’. (Le 365ème c’est la journée de la femme, le 8 mars)
Ce à qui il m’a répondu « oh toi la féministe, ça va… »

Voilà, le gros mot est lâché: féministe. Je suppose que je suis féministe parce que j’estime que je suis pas payée pour entendre ces conneries tous les jours au travail, et que je ne me laisse pas faire?
Au déjeûner j’ai essayé d’aborder le sujet sur un ton sérieux. Notamment en disant qu’aujourd’hui encore les femmes gagnent en moyenne 25% de moins que les hommes, et que donc c’est bien la journée de l’homme toute l’année.  Evidemment il n’a pas fallu 25 secondes pour que mes joyeux lurons de collègues repartent dans leurs blagues débiles. Mais il y en a quand-même un qui a poursuivi sérieusement la discussion avec moi, pour me dire que sincèrement, en 20 ans, jamais dans aucune boîte où il n’avait travaillé il n’avait été témoin de discrimination.
Je crois sincèrement qu’il ne les a pas vues, sans doutes parce qu’il n’en était pas l’objet, mais moi-même j’ai dû un jour entendre mon patron me dire que même si j’avais mérité une promotion, on ne me la donnerait pas parce que ça allait inciter les autres femmes à en demander (!).

Est-ce que ces gens ne lisent pas les journaux? Est-ce qu’ils ne savent pas qu’aujourd’hui encore, ici en Belgique, des jeunes filles autochtones sont assassinées par leur famille parce qu’elles refusent un mariage arrangé? Que dans plein d’endroits dans le monde l’instruction scolaire fait défaut aux filles?
Est-ce qu’on peut vraiment affirmer, en étant intellectuellement honnête, que la femme est l’égale de l’homme, qu’ elle a les mêmes droits, les mêmes choix, et qu’elle tire les mêmes avantages de ses compétences?
Parce que si c’est le cas, alors la journée du 8 mars n’a plus de sens, on pourrait l’annuler tout de suite.

Et est-ce que je dois accepter, au jour d’aujourd’hui, d’entendre tous les jours au bureau des choses dégradantes sur les femmes sous prétexte que c’est de l’humour?
Le jour où le féminisme aura disparu, c’est qu’on aura fait de gros progrès. Malheureusement, je crois que ce n’est pas demain la veille.

 

Oy with the poodles already! mars 5, 2008

Filed under: A la télé ce soir — Marie D. @ 8:00
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*Lorelai Gilmore

Si cette phrase vous dit quelque chose, félicitations, vous êtes un véritable produit de la télévision, et surtout vous aimez comme moi la fantastique série Gilmore Girls!
Je trouve ça très amusant de voir tout le monde en parler autour de la blogosphère ces temps-ci car je suis la série depuis déjà 6 ou 7 ans! A l’époque elle était diffusée sur une chaîne flamande, que je pouvais voir puisque j’habitais Bruxelles (oui parce qu’en Wallonie on ne peut pas voir les chaînes flamandes, et inversément, c’est compliqué mais c’est la Belgique)

Pour ceux qui n’auraient pas encore découvert la série, je vous fais le pitch: Lorelai Gilmore a 32 ans, elle est la mère de Rory, 16 ans. Lorelai vient d’une famille très riche et très comme il faut mais elle ne s’est jamais vraiment entendue avec sa mère, a rejeté son milieu en bloc, et s’est donc retrouvée livrée à elle avec son bébé a un jeune âge. Sa fille est une demoiselle brillante et sage. Elles vivent leur petite vie dans le village de Stars Hollwow. Enfin bref, tout ça ressemble un vrai feuilleton familial dans le pays des Bisounours, ce qui promet d’être ennuyeux à mourir.

Sauf que non! Et pourquoi donc? D’abord parce que les dialogues sont fantastiques: les filles Gilmore parlent à toute vitesse et elles font sans cesse des références hilarantes à la culture populaire – télé, musique pop, mode, tout y passe.  On peut revoir un épisode trois fois et percevoir de nouvelles perles.
Ensuite tout n’est pas si lisse… Lorelai a l’art de mettre le désordre dans sa vie amoureuse, Rory fréquente une école huppée où toutes les élèves ne sont pas gentilles et sages. Et puis il y a les parents de Lorelai. Ce sont eux qui payent pour l’école privée de Rory mais en échange ils exigent que leur fille et petite-fille viennent dîner tous les vendredi soir, et bien sûr ces dîners donnent lieu à des scènes qui ne manquent pas de piquant.

On rit beaucoup, parfois on pleure aussi, c’est plutôt gentil mais en restant réaliste, Stars Hollow c’est un peu un monde idéal. On voit aussi plein d’acteurs qu’on aime et qui ont fait leurs débuts dans la série, comme Milo Ventimiglia (Heroes).
Enfin bref si vous ne connaissez pas encore la série, je vous encourage à la découvrir, si possible en VO pour ne pas perdre la qualité des dialogues.

C’est là que je rends tout le monde jaloux: j’ai reçu la semaine dernière les DVD de la 7ème et dernière saison. Donc en ce moment je me régale. Mais non, je ne vous raconte pas la fin!

 

Un mois sans shopping fringues: je vous raconte tout! mars 4, 2008

Or donc comme vous le savez, j’avais décidé que durant tout le mois de février je n’achèterais pas de fringues. Rien, nada. Pas même une commande chez La Redoute avec ‘report de payement de 3 mois sans frais’, non, non, non.

Je peux donc vous dire que l’opération est réussie: je n’ai rien acheté. Mais j’en ai surtout profité pour faire des fouilles dans ma penderie, éliminer quelques trucs, retrouver des choses dont j’avais oublié l’existence, et fait un bilan pour le printemps avant de reprendre mes activités shoppesques.

Je dois avouer que ce qui m’a aidée, c’est le fait que nous sommes déjà à la fin de l’hiver et que j’ai déjà acheté tellement de choses cet hiver que passer un mois sans avoir besoin de quelque chose de nouveau devait logiquement être possible. En octobre dernier, j’aurais trouvé ça beaucoup plus dur.
Ce qui m’amène à la première leçon: connaître ses indispensables et veiller à les avoir. Si vous détestez porter des jupes au bureau, il vous faut assez de pantalons que pour tenir toute une semaine sans faire de lessive (au minimum, en fonction de vos habitudes). Idem si le tailleur est obligatoire, il en faut suffisamment. Et si comme moi, vous travaillez dans un endroit où la température n’est pas adaptée (trop chaud ou trop froid), il faut aussi s’adapter. J’ai eu besoin de plusieurs pulls et gilets en maille pour passer l’hiver.
Je sais bien qu’au travail, on n’est pas toujours autorisé à porter ce qui reflète le mieux sa personnalité, et que c’est râlant de dépenser de l’argent pour des fringues qu’on ne portera qu’au boulot. Mais c’est quand-même cinq jours sur sept, alors ça doit malheureusement composer 5/7èmes de votre garde-robe! Mieux vaut s’en rappeler…

Ah, et il faut aussi se souvenir qu’il y a certains basiques indispensables: t-shirts noirs ou blancs, ou chemises noires ou blanches. Ils vont avec tout, c’est quand-même bien utile, même si on a tendance à ne pas vouloir mettre 25€ pour un « bête » t-shirt c’est pourtant un investissement rentable.

En entamant le rangement de mon dressing, je pensais déjà à ce que j’achèterais ce printemps: des jupes. Dans mon souvenir, je n’avais plus beaucoup de jupes mettables, or en été c’est ce que je préfère.
Grossière erreur: à l’examen il s’est avéré que je ne manquais pas de jupes mais plutôt de pantalons! Parce que quand-même avec nos étés pourris, je porte aussi des pantalons d’été. C’est la leçon numéro deux: vérifier ce qu’on a déjà car notre mémoire nous trompe, et prioritiser les achats en fonction de la réalité. Ma prochaine commande chez mon vépécéiste préféré comprendra donc 2 pantalons, qui conviennent aussi pour le travail, et pas de jupe pour l’instant. Et pour y voir plus clair, vous avez aussi tout intérêt à vous débarrasser de tout ce que vous ne portez jamais (une saison complète sans porter un truc, ça me paraît un bon critère d’élimination) et qui encombre votre esprit autant que votre placard.

Mais pourquoi donc étais-je persuadée que je n’avais pas assez de jupes? Sans doute parce que je n’avais pratiquement jamais porté certaines d’entre elles, et que j’avais presque oublié leur existence! Notamment une jupe sous le genou, en tissu satiné, hyper rétro et que j’adore. J’ai dû la porter trois fois, mais pourquoi donc? Simple: je n’ai pas de chaussures assorties. Ou plutôt si, j’en ai, mais elles sont horriblement inconfortables. Résultat, j’ai passé tout l’été dernier à éviter les tenues qui m’auraient obligé à les porter. C’est donc ma leçon numéro trois: s’assurer qu’on a les accessoires, en particulier les chaussures, qui vont avec les vêtements qu’on possède. Ca veut dire que plutôt que de laisser ces jupes dans le placard et d’en acheter de nouvelles, c’est bien plus intéressant de racheter une seule paire de chaussures qui me permettra de les porter! En veillant bien sûr à ne pas choisir quelque chose d’excentrique qui me ferra souffrir le martyr au bout d’une heure. En fait c’est une mission accomplie depuis hier 🙂

Je parlais des accessoires, c’est une partie que j’ai tendance à négliger. Dans mon esprit, les bijoux où ceintures sont des choses pas très importantes et qui ne devraient pas coûter très cher. Mais je constate que c’est une grave erreur: parfois une tenue manque d’éclat et nous semble ennuyeuse parce qu’il manque un accessoire pour la compléter. C’est ma leçon numéro quatre: parfois il vaut mieux investir son budget du moment dans des accessoires plutôt que dans de nouvelles fringues. Si les accessoires sont bien choisis, qu’ils vont avec plusieurs tenues, il donneront une nouvelle vie à vos fringues et ils valent un petit investissement. Une ceinture à 50€ ça peut paraître cher, mais si elle va avec tous vos pantalons, pourquoi pas? Un pendentif un peu orignal, c’est pareil, si ça peut égayer toutes vos chemises blanches réservées au bureau, ça vaut la peine. Idem pour les sacs! Il ne vous en faut pas cinquante, mais il vous en faut un qui pourra contenir tout ce que vous avez besoin d’emmener quotidiennement, qui sera facile à porter (moi j’aime les anses larges pour le mettre à l’épaule) et qui ira avec tout (choisissez-le de la couleur de votre manteau par exemple).

Ma dernière leçon c’est qu’indéniablement, nécessité fait loi. J’avais choisi ce mois aussi parce que mon argent étant passé à autre chose, je n’avais pas de budget disponible pour de nouvelles fringues, que j’en ai envie ou pas. C’est là qu’on se rend compte que certains jours, on a vraiment très envie d’aller voir les boutiques alors qu’on sait qu’on a besoin de rien et qu’on ne veut rien acheter. Les raisons sont souvent le stress, l’ennui, l’envie de s’évader du boulot et de s’offrir un plaisir bien mérité. Bien sûr que c’est dur, mais il faut pouvoir dépasser ça, ne fût-ce que parce qu’en fait tout ce shopping excédentaire nous complique la vie plus qu’il ne la simplifie. Je vous l’ai déjà dit: trop de fringue tue le fringue. Quand on est obligé de se contenter de ce qu’on a, on se rend généralement compte que c’est tout à fait possible et que donc, on a envie plus souvent que besoin.

Voilà pour ma petite expérience. Je peux vous dire que ça va sacrément influencer mon shopping pour la saison estivale. Ca va être moins spontané, donc moins drôle (pas de craquage pour une robe vue en vitrine quand on n’a pas besoin d’une robe supplémentaire) mais si ça peut m’aider à ne plus me changer 3 fois le matin avant de trouver la tenue du jour, je suis prête à faire un effort!

 

Top 5 de ma garde-robe hiver. mars 3, 2008

Un truc fabuleusement drôle dans mon métier de marketeuse mercenaire, c’est que lorsqu’on imprime pour la première fois un nouvel emballage produit, il faut aller voir sur place pour faire des règlages. Ben oui, on croirait qu’à l’heure du PDF, l’imprimeur se contente de pousser un bouton et hop, tout va bien, mais non. Si on le laisse faire, on peut se retrouver avec des broccolis rouges et des poivrons verts plutôt que l’inverse (pour le poivron ça peut passer, mais pour le broccoli…). Donc, disais-je, faut se rendre sur place pour superviser le lancement de la chose.
Là où ça devient drôle, c’est que ce type de mission réunit toujours deux inconvénients:
– les imprimeurs sont toujours trèèèèèès loin de chez vous (voire à l’étranger)
– comme ils travaillent 24h sur 24, il faut être disponible à l’heure où ils ont besoin de vous, et en général il ne peuvent vous la communiquer que la veille.
Ca donne des moments très drôles comme des vendredi soir à 23h dans des zonings industriels du fin fond de l’Allemagne. J’adore…
Et donc ce matin, qui en plus est un lundi matin dois-je le rappeler, à l’heure pile où ce message sera posté par les miracles de l’horodatage, je serai déjà à deux heures de route de chez moi en train de bosser. C’est pas rigolo ça?

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, je vais commencer la semaine en douceur avec un petit tag vestimentaire, mais à ma sauce, hé hé hé… Et oui, Violetine m’a taguée en me demandant de donner mon top 5 des fringues de l’hiver 2007-2008, mais vous connaissez mon projet « un mois sans fringues en février », et donc je préfère vous parler de 5 trucs que j’aurais mieux fait de ne pas acheter.

  1. la veste en velours Together achetée chez les Suisses, dont j’ai parlé ici : portée zéro fois, et même pas réussi à la vendre sur eBay, on peut dire que c’est mon ratage total de l’hiver, alors que fondamentalement elle est jolie, mais elle ne me va pas du tout.
  2. dans la même commande aux 3 Suisses, décidément maraboutée, j’avais acheté un pull col-roulé en laine pour la somme de 10€. Maintenant je sais un truc: quand c’est à ce point pas cher, il y a une bonne raison. Deux lavages et on n’en parle plus
  3. un petit pull mauve à manches courtes – c’était avant que je sache que la température de mon bureau serait négative tout l’hiver, et que porter des manches courtes ne serait absolument pas une option
  4. un tas de gros gilets en alpaga: oui, je les ai portés, je les porte encore, vu les problèmes météorologiques évoqués au point 4, mais alors c’est terrible, ça laisse des poils partout! Ma chaise de bureau en est pleines, mes fringues en sont pleines si j’ai le malheur de les mettre ensemble au sale ou, pire, dans la machine… Note pour l’hiver prochain: que des trucs qui pluchent pas.
  5. un pantalon E5-mode, qui est celui que j’ai le moins porté de tout l’hiver parce que pas mon préféré, et qui a le culot d’être déjà complètement bouloché (oui, des pantalons qui boulochent, vous saviez que c’était possible, vous?)

Voilà. Alors avant de vous quitter, un teasing de la mort qui tue: demain je vous parle de mon mois sans shopping fringues et des conclusions de l’expérience!

En attendant je file le tag à Eugénie (tu ne peux pas le refuser, celui-ci!), Myrtille (qui aime nous parler de ses fringues) et Silphi (pour des raisons vestimentaires évidentes) : à vous de choisir si votre top 5 sera positif ou négatif!

 

Les Samedi du Geek: rigolons un peu au boulot. mars 1, 2008

Bon va falloir vous habituer à ce qu’il n’y ait pas forcément un samedi du geek tous les samedis parce que:

1. maintenant que l’hiver est fini (enfin, ça dépend des jours), je préfère être dehors que derrière l’ordinateur et
2. j’ai pas toujours de chouettes trucs à vous montrer et je préfère ne rien faire plutôt que du remplissage

Ceci étant dit, cette semaine, je vais vous parler de 2 choses qui pourraient vous intéresser au travail.
La première, c’est une souris avec une fonction « me*de mon patron arrive », à savoir un bouton sur le côté qu’on peut programmer pour effectuer « alt-tab » et donc changer de fenêtre en un clic. Tout ceux qui n’ont pas comme moi la chance d’être assis dos à un mur ont déjà compris à quel point ça peut servir.
Smart Privacy, elle s’appelle, et on peut l’acheter ici pour une vingtaine de dollars, ce qui n’est plus rien quand on a la chance d’être un riche Européen qui touche un salaire en euros.

La seconde chose, c’est que je suis en train de préparer un 1er avril de folie à notre informaticien avec la complicité d’un ou deux collègues, grace à une combinaison de touche du tonnerre. Attention, lisez ceci en entier avant d’essayer sinon vous allez vous retrouver prix au piège. En appuyant simultanément sur CTRL+ALT+flèche bas, il arrive de drôle de choses à votre affichage écran, et votre souris perd son sens de l’orientation. Pour revenir en arrière il faut faire CTRL+ALT+flèche haut. Voilà, maintenant vous pouvez essayer (hélas sur les portables ça ne marche pas toujours). Et vous allez pouvoir déchaîner sur les collègues qui vous ennuient.
Non, non, ne me remerciez pas, c’est normal…

 

Friday Five février 29, 2008

Filed under: Copinons un peu — Marie D. @ 8:00
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Bon, ça fait deux jours qu’on parle de régimes alimentaires et autres restrictions peu réjouissantes, alors aujourd’hui on va se lâcher un peu côté bouffe, d’accord?

Dites-moi un peu quels sont les 5 aliments qui suffiraient à votre survie sans jamais vous lasser? Sans considérations pondérales évidemment, tout est permis 🙂

Alors pour moi:

  1. des pâtes sauce napolitaine (tomate-basilic, quoi) avec du pecorino romano
  2. du pain italien avec des graines de sésame dessus et de l’emmental dedans
  3. des cookies surtout s’il y a de la coco ou de la noix de pécan dedans
  4. du cake au yoghurt tartiné de confiture de fraises
  5. du potage céleri – persil plat- carrottes – pommes de terre de ma môman

Et vous??