En Avoir Ou Pas

…des amis, un amoureux, un boulot, de l’argent, des nouvelles fringues, une maison, des idées, des opinions, un blog…

Joyeux Noël à tous! décembre 24, 2007

Classé dans : Tout le reste — Marie D. @ 6:12

Fêtez ça bien, buvez avec modération et ne vous avisez pas de conduire si vous avez bu, et je vous retrouve dans quelques jours!

 

Tag de Noël décembre 24, 2007

Classé dans : Copinons un peu, Ma vie en technicolor — Marie D. @ 8:00

Malgré mes nombreuses allusions sur ce blog au fait que je tienne plus du Grinch que du lutin de Noël, vu que j’aime pas trop les fêtes, j’ai quand-même été taguée sur ce thème. Mais comme c’est par ma copine Londoncam, je m’y plie de bonne grâce :-)

- Noël pour vous c’est quoi ?
Une fête religieuse qui s’est drôlement commercialisée depuis quelques décennies.

- Noël pour vous c’est quand : le 24, le 25, tous les jours ?
Je travaille généralement le 24 (ben oui vous mangez tous des tas de fromage en ce moment, faut bien qu’on bosse dans l’industrie agro), alors le soir du réveillon c’est petit dîner avec mes parents et échange de nos cadeaux quand on en fait. Et dodo tôt parce que je suis crevée :-) Il n’y a généralement pas de cadeaux dans le reste de la famille.
Le 25 à midi il y a souvent un dîner avec la famille de mon père, sorte de tradition qui pour moi confine parfois à l’obligation mais bon… Cette année ce sont mes parents qui reçoivent alors je suis partiellement réquisitionnée en cuisine (pour le risotto aux cèpes, chuuut).

- Noël, cette année, combien de fois ?
Une fois c’est déjà pas mal, non? En général après j’arrive plus à voir la nourriture en photo!

- Noël, avec qui ?
La famille paternelle: la soeur de mon père, et son frère avec son épouse. Mes cousines ne viennent pas cette année, comme ce ne sont pas mes meilleures amies ce n’est pas grave.
(NB: je me rends compte que j’ai l’air complètement asociale, là… en fait j’ai beaucoup plus d’affinités avec la famille du côté maternel et mes cousins – que des garçons de ce côté là- mais on ne fête jamais Noël ensemble, c’est dommage ça serait plus drôle)

- Qui vous manquera ?
Ma grand-mère paternelle. En fait avant sa disparition c’est elle qui faisait le déjeûner de Noël et j’y allais de bonne grâce pour lui faire plaisir et pour cuisiner avec elle. Depuis qu’elle n’est plus là je trouve qu’on se force tous beaucoup.

- De qui vous passeriez-vous ?
Et bien il n’y a aucun conflit familial, Dieu merci, mais comme j’ai déjà dit mes cousines ne sont pas très sympa avec moi (pourtant je suis toujours si gentille, des fois ça ne suffit décidément pas), donc je m’en passe.

- Noël, jamais sans… (complétez)
Le réveillon avec mes parents. A tout prendre, c’est le meilleur moment.

- Noël où ?
Ben chez mes parents, donc. Mais comme toute la famille paternelle se trouve dans un rayon de 15km ça n’est jamais très loin de la maison de toute façon!

- Quel est votre repas de Noël idéal ?
Je ne suis pas une grande mangeuse et je n’aime pas les longs repas très lourds. Quand ma grand-mère était là, elle faisait des lasagnes, fabriquées à la main de A à Z, c’était tellement de travail qu’elle n’en faisait jamais le reste de l’année! C’était vraiment le délice de l’année! Aujourd’hui, j’aime essayer quelques nouveautes mais que ça reste léger et surtout pas chichiteux.

- Noël, chez vous, c’est comment : listes ou non ? Surprises ? Abondance ou économie ? Plaisir ou ras le bol d’offrir ? Joie de recevoir ?
Bien sûr c’est gai de recevoir des cadeaux. Mais nous avons toujours fait peu de cadeaux et pas pour de gros budgets. Alors disons que c’est très raisonnable, style un bouquin. On ne fait pas de liste, si quelqu’un a besoin de quelque chose il en parle mais sinon c’est l’impro.

- Avez-vous cru au père noël ? Jusqu’à quel âge ?
Rooh les amis, en Belgique c’est Saint-Nicolas qui distribue les cadeaux aux enfants le 6 décembre. Je crois que je devais avoir 5 ans quand mes cousins, tous plus âgés que moi, se sont fait un plaisir de me mettre au courant – ma mère était furieuse sur ses neveux!

- Y croyez-vous encore ?
Ah tant que qqn veut bien jouer son rôle il y a de l’espoir :-)

- Et vos enfants ?
Je recopie la répnse de Londoncam : “Ké n’enfants ? A pas de chéri, a pas d’enfants voyons !”

- Quel est le cadeau de Noël qui vous a émerveillé ? Et le cadeau le plus nul ? Le cadeau de Noël que vous garderez toujours ? Le cadeau que vous avez perdu ? Celui que vous avez cassé ? Le cadeau le plus chiant ? Le cadeau le plus amoureux ? Le cadeau le plus sexy ? Le cadeau le plus vexant ? Le cadeau que vous avez offert à quelqu’un d’autre après l’avoir reçu ?
Dites donc ça fait beaucoup de questions ça, c’est pire qu’un Friday Five!! ;-) Ben comme on ne se fait pas de gros cadeaux à Noël j’ai pas des masses de souvenirs en la matière… Il y a quelques années, ma tante recevait et avait décidé d’autorité de faire un échange avec tirage au sort avec un budget de 10€ max. Je m’attendais à un désastre mais j’ai eu (d’une de mes fameuses cousines) un pendentif que j’ai beaucoup porté jusqu’à ce que la chaîne casse récemment :-(   Cadeaux nuls… des cosmétiques bon marché, je déteste ça. Pour le reste, rien à dire.

- Celui que vous rêveriez que l’on vous fasse ?
Un chèque de quelques milliers d’euros?? ;-) Un bon pour une année 2008 géniale?

- Quelle question aimeriez-vous rajouter ? Rajoutez-la et faites suivre…
Haaa: si vous pouviez mettre Noël à une autre date, vous le mettriez où?
Moi j’adorerais fêter Noël en juin, je suis sûre que j’aimerais mieux ça.

Alors je passe à … Annick, MissBrownie et Vedekaa.

 

Les Samedi du Geek décembre 22, 2007

Allez, veille de Noël oblige, je vais être un peu paresseuse… Cette semaine je me contente de vous présenter un nouveau site révolutionnaire: un réseau social pour le 3ème et 4ème âge! Y a pas de raisons qu’on soit les seuls à s’amuser sur Facebook, hein.

Donc voilà, c’est Pensionbook.

pensionbook.jpg

Mes excuses à ceux qui ne parlent pas Anglais, mais pour ceux qui comprennent, c’est vraiment hilarant, je n’ai pas pu résister. 

 

Friday Five décembre 21, 2007

Classé dans : Copinons un peu — Marie D. @ 8:00

J’ai cru que j’allais pas arriver à poster, j’ai accusé WordPress de tous les maux mais j’ai eu tort: c’est mon Firefox chéri que va pas bien parce que sous Safari tout fonctionne. (Mes excuses à WordPress, by the way).

Ouf – vous imaginez un vendredi sans Friday Five???

Bon, alors les amis, aujourd’hui je vous propose de faire comme les Vamps (ceux qui sont nés après 1985 s’en souviennent-ils?) et je vous dit: “Et si on disait du mal?”
Oh, pas du mal méchant méchant hein, mais vu qu’on rentre dans la période où il faut être gentil avec tout le monde et avoir l’air (bêtement) heureux, je me dis que se défouler un peu juste avant ne fait pas de mal – une dernière bouffée d’air avant de plonger, quoi!Alors, allez-y: balancez-nous 5 trucs que vous ne supportez pas chez les gens!

Les trucs qui vous agacent, même s’ils sont insignifiants aux yeux du reste du monde, ou bien ceux qui sont énormes mais que certains ne peuvent s’empêcher de nous faire…

En ce qui me concerne…

- J’aime pas les serrages de mains intempestifs. Au bureau c’est une obligation et ça m’énerve, surtout que la plupart des gens vous serrent la main tout mollement (berk) ou bien alors vous broient les doigts (aïe) sans prêter attention au fait que vous portez éventuellement une bague qui ne va faire que renforcer la douleur lors de l’écrasement. Les poignées de main trop ou trop peu, je supporte pas.

- J’ai horreur qu’un fournisseur ou prestataire se mette à m’appeler par mon prénom alors qu’il donne du vous et du monsieur à mon boss. J’ai peut-être 30 ans et lui plus de 50, je suis peut-être pas le chef, mais je suis pas non plus l’étudiante stagiaire. Alors si vous voulez me vendre quelque chose, faut m’appeler Mademoiselle D., sinon vous allez me mettre en rogne. (Et ça c’est encore produit ce jeudi, alors…)

- Je supporte pas les jugements. Vous avez remarqué à quel point les gens on tendance à décortiquer les faits divers de l’actualité, les plus sordides évidemment, et à poser de grands jugements définitifs en se croyant tellement mieux que les autres. Je sais que dans le fond je peux être terriblement snob, mais je sais que je ne suis nullement qualifiée pour faire des commentaires sur les malheurs qui s’abattent chez des gens que je ne connais pas. Donc je m’abstiens, et j’adorerais que les autres en fassent autant.

- J’aime pas les gens qui font profiter tout le monde de leurs coups de fils perso. Surtout quand ils échangent à voix très haute (faut que tout le monde en profite, sinon c’est pas drôle) des mamours, ou des disputes de chiffoniers, ou des histoires de gros sous. Un peu de discrétion, nom de nom.

- Je supporte pas les amalgames. Les commentaires du genre “tous les hommes sont des sal*uds” ou “tous les hommes politiques sont des pourris” ou “tous les curés sont pédophiles”… C’est ça, toutes les tomates sont rouges, toutes les blondes sont des idiotes, et les gens au sein d’un groupe sont tous rigoureusement pareils. Ca me fait hurler, parce que je supporte pas l’idée d’être “classée” de la sorte. On est tous différent après tout.

Et vous, qu’est-ce qui vous fait dresser les cheveux sur la tête chez “les gens”?

 

Oops, I did it again… décembre 20, 2007

Classé dans : Ailleurs sur le web mondial, Ma vie en technicolor — Marie D. @ 8:00

Et oui, j’ai pas pu m’en empêcher; ça tourne complètement à l’addiction, vous allez me dire… mais j’ai commis un autre blog.

Ben oui, encore un. Pour parler de bouffe.
Note aux esprits tordus qui auraient envie de me rappeler que mon blog “lectures” reste bien silencieux: ça n’est pas pareil, et en 2008 je prends résolution de lire au moins un livre par mois et d’en parler scrupuleusement. En ce moment, j’arrive pas à lire quoi que ce soit de plus gros ou plus intelligent que Cosmo.

Ca s’appelle Table Pour Un(e). Parce que le plan, c’est pas juste de vous balancer des recettes, mais surtout d’essayer de motiver ceux qui comme moi cuisinent pour eux seuls, et qui la plupart du temps ne cuisinent justement rien du tout – comme si la motivation de préparer une bonne bouffe pour soi-même uniquement n’était pas suffisante. Donc, des recettes pas compliquées, pas trop longues à préparer, qui génèrent pas des kilos de vaisselle et qui sont super bonnes. Et qu’on peut bien évidemment aussi préparer pour deux, ou pour quatre, ou pour dix…

Si vous me lisez ici avec assiduité, vous aurez déjà vu les premières recettes postées, parce que je les avais écrites ici en août dernier – mais c’est promis, vous aurez régulièrement droit à des nouveautés (et à des photos, faut que je m’y mette).

Donc voilà: c’est .

 

La blogroll est mise à jour… décembre 19, 2007

Classé dans : Ailleurs sur le web mondial — Marie D. @ 7:28

Comme s’il n’y avait pas encore assez de Camille dans les parages (rooh, je rigole les filles), on accueille dans la blogroll Camille de Fashion Gazette et Camille la It Girl qui blogue sur Effusion of Fancy.

Alors, vous iriez pas faire un tour par chez elles?

 

La vie pour les Nuls décembre 19, 2007

Classé dans : Tout le reste — Marie D. @ 8:00

En ce moment ma boîte mail déborde de propositions de vendeurs de livres en ligne qui me font des suggestions de cadeaux, bien évidemment sublimes pas chers et livrés en 20 minutes dans le monde entier voire même sur la lune.
En général je presse “delete” plus vite que l’éclair, mais sur le dernier mail reçu mon oeil a été attiré par un bouquin particulier. Je n’en ai guère retenu le titre, parce que le fichier a valsé dans ma poubelle virtuelle tout aussi vite, mais j’avais quand-même eu le temps de voir de quel type de bouquin il s’agissait: un livre de “self-help” comme on dit en Anglais, de développement personnel, quoi.

Ah cette catégorie, c’est tout un poème. Oui je sais, le titre du post est un peu provocateur. Mais n’allez pas croire que je jette la pierre à ceux qui la fréquentent assidument: j’ai moi-même donné à une époque. Car oui, quoi de plus tentant qu’un livre dont le titre évoque la solution à vos problèmes profonds? On a envie de se jeter dessus comme sur le dernier régime miracle: en se disant que cette fois, ça va marcher. Souvent après coup, on est déçu et on reprend encore plus de kilos une dose de désespoir.

Mais quand-même, de temps en temps il y en a un qui nous aide. Au moins un peu. Au moins parce qu’il nous permet de réaliser que, si on a écrit un livre sur le sujet, on n’est sûrement pas seul à affronter le problème – et ça c’est déjà quelque chose. Alors je me suis laissée tenter à aller faire un petit tour sur Amazon, et à regarder ce qui se passe de nouveau dans ce rayon parce que ça fait quelques années que je n’y ai plus traîné mes ballerines. Et comme j’ai trouvé quelques trucs marrants, je partage:

descons.jpgTravailler avec des cons: guide de survie au bureau. Alors celui-là à mon avis, on peut l’offrir à tout le monde parce que bien entendu on a tous des cons autour de nous au bureau (et forcément quelqu’un pense la même chose à propos de nous, donc on est quitte).

salaud.jpgProfession salaud. Alors ça ça doit être pour les gentils comme moi! Ce livre explique apparemment que le monde de l’entreprise est très dur (ah ça oui) et qu’on a tous tendance à devenir des salauds, qui plus est en utilisant la technologie à mauvais escient – mais il y a de l’espoir, on peut se faire respecter sans devenir un salaud.

toutplaquer.jpgCahier de Gribouillages pour les adultes qui veulent tout plaquer. Ben oui rappelez-vous qu’on est dans les livres de développement personnel. Et je pense bien qu’en décembre, quand les dernières vacances sont loin derrière et les prochaines bien trop lointaine, c’est une envie qui doit effleurer tout le monde!

ado.jpgComment élever un ado d’appartement? Ah ça c’est une grande question…

Et vous, ça vous arrive d’aller faire un tour dans ces bouquins là? Alleeeez, vous pouvez le dire ;-)

 

Les marques et moi décembre 18, 2007

Classé dans : Fièvre acheteuse, Ma vie en technicolor — Marie D. @ 8:00

A l’origine de ce post, un tag qui m’a intriguée sur un blog visité au hasard du web… Faites un patchwork des marques qui font partie de votre vie de tous les jours.

Evidemment ça m’interpelle: les marques, c’est mon job. Je pourrais en parler des heures.
Je sais aussi que les marques n’ont plus la même signification qu’autrefois, elles ne sont plus forcément un gage de confiance, elles coûtent (parfois) plus cher et nos budgets sont serrés.
Les marques qui survivront dans le futur seront celles qu’on chérit sur la durée, qu’on garde avec soi toute sa vie. Le fromage à tartiner ou les bonbons de quand vous étiez petit, les fringues que vous aimez, votre ordinateur préféré… Une marque qu’on aime, c’est une marque qu’on veut bien porter sur son t-shirt – voire même se faire tatouer sur le bras. Et moi, ma nature douillette mise à part, il n’y a pas tellement de marques que je serais prête à me faire graver dans la peau!

Et pourtant, en pensant à ce tag et en réfléchissant à ma journée-type, je me suis rendu compte qu’il y a encore beaucoup de marques dans ma vie! Leur disparition n’est donc sans-doute pas pour tout de suite…

Maintenant vous pouvez presque suivre le parcours de ma journée, dans lequel, il faut bien le dire, j’ai du insérer une ou deux marques dont je me passerais bien mais dont j’ai besoin pour travailler. J’ai cependant fait une sérieuse omission: la marque qui m’occupe 5 jours par semaine :-) anonymat oblige. Mais il y a un concurrent quelque part, par contre ;-)

patch.jpg

Je sais que c’est pas un tag facile mais j’aimerais quand-même le faire passer, en espérant que vous voudrez jouer le jeu (au moins en texte, si pas en images) à Myrtille, Londoncam, Silphi (quand il reviendra), Cél et CamilledEssayage

 

Au boulot, les jeunes! décembre 17, 2007

Classé dans : Le Méchant Monde de l'Entreprise — Marie D. @ 8:00

La semaine passée, Papa Chéri (le mien, pas le Père Noël) est allé faire un tour dans son usine, celle où il a bossé plus de quarante ans avant d’entamer une retraite bien méritée. A son retour, il m’a raconté que ses anciens collègues se pleignent beaucoup parce qu’il y a beaucoup de travail et que “tous ces jeunes ne songent qu’à prendre congé et ne se disputent pas pour travailler”. Vu que j’ai l’âge de “ces jeunes” et que je me suis un peu sentie concernée (et vexée) j’ai quand-même émis quelques protestations, qu’il n’a pas eu l’air de comprendre.

Je me suis dit que moi aussi, je pensais beaucoup à mes congés, parce que quand-même la vraie vie, c’est ce qui se passe après 17 heures et durant ces 20 malheureux jours par an que l’état nous accorde. Et ça m’a surprise que mon père ne comprenne pas que cette même usine, qui avait quand-même restructuré et massivement licencié à plusieurs reprises, ne figure logiquement plus en tête de la liste de priorités d’employés qui savent qu’au premier revers boursiers, ils iront s’inscrire au chômage.

Mais apparemment, c’est un truc générationnel. Pour des gens de l’âge de mes parents, le travail avait une valeur intrinsèque. Il fallait travailler, peu importe le boulot, du moment qu’on ne restait pas à rien faire. Après, tout était question de mérite: si vous aviez trouvé une bonne entreprise (voire, une entreprise publique), vous saviez que vous pouviez y passer le reste de votre carrière, et qu’en travaillant dur vous auriez de temps à autre une augmentation et/ou une promotion.

Aujourd’hui c’est différent. Même si notre employeur gagne de l’argent, il peut décider de nous débarquer parce qu’il faut augmenter les dividendes des actionnaires. On nous peut nous remplacer en un tournemain par des Tchèques, ou des Chinois, ou des Indiens qui feront le même travail sans poser de questions pour un faible pourcentage de notre salaire. Alors forcément, on ne met pas tous nos oeufs dans le même panier, on fait une priorité de ce qui est en-dehors de notre travail.

Nous sommes les générations X et Y, les enfants nés entre 1961 et 1981. Nous sommes un groupe à part avec de nouvelles priorités. C’est ainsi que nous a décrits la journaliste Nadira Hira :
Ils sont ambitieux, ils sont exigeants, et ils remettent tout en question; alors s’il n’y a aucune bonne raison de faire un long trajet ou de travailler tard le soir, ne vous attendez-pas à ce qu’ils le fassent. Quand il s’agit de loyauté, les compagnies pour lesquelles ils travaillent sont en dernier sur leur liste: derrière leur famille, leur amis, leur communauté, leurs collègues et évidemment, eux-mêmes“.
Et pourtant, nous sommes les premiers à travailler durs quand nous croyons à ce que nous faisons, et nous trouvons important de nous consacrer à un job “qui va changer le monde”.
Tout est dans la motivation. Si nous sommes vraiment motivés, nous bossons très dur.

Et vous, vous vous reconnaissez dans cette description? Vous êtes d’accord ou pas?

 

Just for girls… décembre 16, 2007

Classé dans : Trucs de filles/J'ai testé pour vous — Marie D. @ 8:00

Trouvé sur le forum VIB (dont l’adresse est dans la blogroll), ce lien vers une série de vidéos réalisées pour et avec l’auteure du blog Babillages : un véritable cours de maquillage donné par un pro de chez Lancôme. Oui je sais, je fais une fixette sur le make-up en ce moment, on peut pas être geek tout le temps…

Ok, aucune de nous ne va passer un quart d’heure à faire tout ça dans sa salle de bains chaque matin que Dieu fait (et les heures de sommeil alors??), mais chacune peut trouver une technique qui l’intéresse. Et en plus, pour les jours où on fait la totale avant une sortie, c’est tout bon! Alors allez y jeter un oeil :-)


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