Un des trucs que je déteste le plus dans la vie, c’est de faire ma valise. Les défaire aussi, mais je suis sûre que personne ne se réjouit à l’idée de déballer deux tonnes de fringues sales. Par contre tout le monde aime aller en vacances, non? Normalement, on devrait boucler ses bagages avec joie et allégresse, heureux à la perspective du voyage à venir.
Ben non. Il doit me manquer ce gène-là. Je fais mentalement la liste de ce dont j’aurai besoin, je m’arrange pour qu’à peu près toutes les fringues que je dois emmener soient propres et repassées pour le jour J, et je fais toutes les courses nécessaires pour acheter tout ce dont j’ai besoin genre crème solaire, nouveau maillot, un mignon petit chapeau pour me protéger du soleil…
Je prépare jusqu’à ce que tout soit là, sur la commode de la chambre. C’est facile, il n’y a plus qu’à tout glisser dans le sac. Et ben là c’est le blocage. Je procrastine. Je repousse le moment jusque, genre, veille du départ à 22h30.
Et une fois que c’est fini, j’ai toujours l’impression que c’était pas si pénible et qu’il n’y avait pas de quoi en faire tout en plat. Mais l’anticipation d’un truc pénible et toujours pire que le truc lui-même, c’est bien connu non?




Même chose chez moi, mais je n’avais jamais été au bout de l’analyse et je n’avais pas compris que je n’aimais pas faire ma valise, je voyais seulement ça comme un stress d’avant départ. Et au retour, une semaine pour la vider et la ranger…
Bienvenue Hélène H. J’ai quand-même fini par y arriver, à 22 heures la veille du départ LOL, et apparemment je n’ai pas oublié trop de choses…