En Avoir Ou Pas

…des amis, un amoureux, un boulot, de l’argent, des nouvelles fringues, une maison, des idées, des opinions, un blog…

So, this is Goodbye… mars 17, 2008

Filed under: Ma vie en technicolor — Marie D. @ 8:00  

Or donc, les amis, j’ai tourné ça dans tous les sens, mais vous savez comme moi que quand on court plusieurs lièvres à la fois on n’en attrape généralement aucun. Et moi en ce moment j’ai quelque lièvres à traquer, et je suis bien obligée de choisir parce que je sens bien que je vais me planter, sinon.

J’ai bien songé à essayer de ralentir la cadence, à poster moins souvent, mais la partie de mon cerveau qui se charge de réfléchir à mon prochain post continue à tourner à plein régime, que j’écrive 2x ou 6x par semaine. Un blog, c’est chronophage mais c’est aussi énergivore (tiens c’est bizarre que 2 mots qui vont dans le même sens aient des racines de deux langues différentes) et cette énergie, j’en ai décidément besoin pour la mettre au service d’autres projets. C’est devenu une évidence.

Donc le moment est arrivé où je vais fermer la maison et vous dire au revoir.

J’ai passé une presqu’année très chouette ici, j’ai parlé de pratiquement tout ce qui me tenait à coeur, d’ailleurs le registre commence à s’épuiser… Ca fait quand-même quasiment 300 posts et plus de 3.000 commentaires (et des spams, je vous raconte pas…)! Je remercie les 200 et + personnes qui sont venues me lire chaque jour.
Je fais plein de bises aux Lyonnais et à leur annexe Parisienne, un grand coucou aux filles qui aiment la Formule 1 et qui se reconnaîtront, et à Annick qui me cite si souvent chez elle (désolée de te faire faux-bond) – je continuerai à lire vos blogs avec grand plaisir pendant les heures de bureau.

Marie

Natasha Beddingfield, Unwritten

PS: pour la postérité, j’archiverai tout le blog sur l’ancienne andresse chez wordpress parce que cette adresse-ci va disparaître.
 

Friday Five mars 14, 2008

Filed under: Copinons un peu — Marie D. @ 8:00  
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J’ai l’impression de passer ma vie au restaurant en ce moment. Genre, ça devient même lassant. Surtout qu’avec mon micro-appétit, c’est dur de trouver des plats qui me conviennent (traduisez: dont je ne vais pas laisser la moitié).

Alors je me demandais: vos 5 trucs favoris que vous commandez au restaurant, c’est quoi? Qu’est-ce que vous aimez aller manger hors de chez vous?

Moi c’est pas très original:

  • des pâtes (de préférence pas celles que je fais facilement à la maison)
  • une bonne pizza au feu de bois, parce que j’adore la mienne mais sans le feu de bois c’est différent
  • des calamars frits
  • des brochettes d’agneau avec une énorme salade, chez le Grec
  • et parfois des sushis

Et vous?

 

Amour, gloire et boulot. mars 13, 2008

Un étude réalisée par l’institut Gallup et publiée en 2006 conclut que les gens sont plus engagés dans leur travail et plus productifs quand ils ont non seulement des amis au travail, mais surtout un(e) amie(e) spécial qu’ils appellent "le conjoint de travail".

Non, le conjoint de travail n’est pas un mignon comptable avec qui vous couchez, rien à voir. Le conjoint de travail est une personne qui peut être de votre sexe ou pas, avec qui vous avez une relation spéciale mais totalement platonique. En gros votre point commun c’est le travail et ce qui s’y passe, en dehors de ça vous n’avez pas forcément beaucoup de contacts.

Intéressant, je me suis dit. Et il ne m’a pas fallu plus de 5 minutes pour conclure que j’ai bien un conjoint de travail. J’en ai toujours eu, ça a même souvent été des filles d’ailleurs, mais là c’est un gars et heureusement qu’il est là.
On ne se voit jamais en dehors du boulot, si on s’appelle ou s’e-maile hors des heures de travail, c’est toujours pour une raison professionnelle. On n’a pas de loisirs commun, je ne connais pas sa famille (il est marié et père) mais s’il y a de temps en temps un truc perso qui influence notre carrière et dont on a besoin de parler, on se précipite l’un chez l’autre. On peut disserter pendant des heures sur des événements de bureau, faire des private-jokes sur nos collègues, et parfois ça nous conduit à lancer ensemble de nouveaux projets (alors qu’on ne bosse pas dans le même département, mais on est au même niveau hiérarchique).

Apparemment ces relations ont du mal à survivre quand l’un obtient une promotion qui l’écarte, ou carrément change de job ou de société. Elles ne sont basées que sur les choses qu’on partage dans le travail, sans ce partage elles perdent leur raison d’être.

Moi ça me fait bizarre de penser au jour où mon conjoint de travail ne sera plus dans ma vie (mais bon, ce genre de chose m’est arrivé dans le passe, on pleure un bon coup et puis on avance). En ce moment je ne peux même pas l’imaginer. Parce qu’il peut toujours compter sur moi et surtout je peux toujours compter sur lui. Comme hier encore, mon boss est tombé malade au pire moment de l’année, j’étais dans la mouise totale avec un projet d’importance cruciale, et ben mon conjoint de travail a réorganisé sa soirée pour pouvoir m’aider à tout boucler, en s’arrangeant pour que quelqu’un aille chercher ses gamins à sa place et tout et tout. Je l’aurais bien embrassé tellement j’étais soulagée.
Y a pas à dire, mon conjoint de travail, j’le kiffe grave. Enfin, pendant les heures de bureau, quoi.

 

A woman’s right to shoes* mars 12, 2008

Filed under: Fièvre acheteuse — Marie D. @ 8:00  
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* ceci est le titre d’un épisode d’une série de filles bien connue, qui saura la retrouver sans aller fouiller sur le web?

Il m’arrive un truc incroyable. Je vous avais raconté que j’avais besoin de chaussures, de celles que je ne rechignerais pas à porter, pour pouvoir enfin sortir de mes placards quelques jupes qui ont très peu vu la lumière du jour parce que justement, problème de chaussures.

Or pour moi, les chaussures, c’est l’enfer depuis toujours. Enfin, depuis que j’ai 13 ans et que j’ai atteint la pointure 41, à une époque ou du 41 pour les filles était vraiment une rareté. A l’époque, trop jeune pour porter des chaussures de dadame (et encore, il devait y avoir le choix entre 3 paires) et faute de mieux, je m’étais tournée vers les chaussures de sport. Sauf que Nike et consorts ne dépassaient pas la pointure 40 pour les modèles dame. Alors j’achetais des modèles homme. Puis tant qu’à faire, pour être à l’aise, je prenais parfois du 42 ou du 43.
Ben quoi, vous avez rien fait de bizarre à l’adolescence, vous? Bon.

Mais donc après des années à porter des baskets, j’ai trouvé difficile de passer à autre chose de moins confortable. Ce qui fait qu’aujourd’hui, mes chaussures de tous les jours, c’est généralement ça:

sport1.jpg

ou ça:

sport2.jpg

Pas top avec un tailleur, hein? Je sais…

Mais revenons à nos moutons. Je suis partie en quête de mes fameuses chaussures habillées pour jupe et durang une visite dans une chaîne bien connue, j’ai trouvé mon bonheur. Elegantes, pas haut perchées (avec mon 1m75 j’ai l’habitude d’éviter les talons très hauts), très tendance, et surtout hyper confortables. Les voilà:

piure.jpg

 

Mais bon, tant que j’y étais, je me suis dit: rigolons un peu. Et j’ai commencé à essayer un tas de paires de chaussures différentes. Et à mon grand étonnement, ça n’a pas du tout été une catastrophe. Bon, j’ai commencé doucement avec ça:

clarks.jpg

Croyez-le ou non mais c’est la première fois de ma vie que j’enfilais des ballerines! Et ben je les ai trouvées tellement adorables et confortables que je projette d’aller les acheter!

Evidemment ça m’a rendue un peu téméraire, et pour le fun, j’ai enfilé ça :

clarks2.jpg

et puis je me suis lachée et j’ai carrément essayé ça:

rouges.jpg

 

 

Et vous savez quoi? Elles m’allaient toutes divinement.

J’en revenais pas tellement j’ai trouvé ça cool: j’ai enfin atteint l’âge où je peux porter toutes les chaussures que je veux sans avoir l’air cloche (et en plus aujourd’hui tout le monde fait du 41, voire même du 42 pour dames!).

La mauvais nouvelle c’est que je risque de me ruiner en chaussures très prochainement. J’ai du retard à rattraper…

 

Ballade sur le web… mars 11, 2008

Filed under: Ailleurs sur le web mondial — Marie D. @ 8:00  
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Il faut que je vous parle de deux très chouettes sites découverts récemment, et qui pourraient vite devenir indispensables! Non, non, je ne parle pas d’une ènième boutique de fringues en ligne (quoique je suis toujours preneuse de bonnes adresses).

Le premier s’appelle "Une p@rt de rêve" et c’est un site qui vous propose des colis cadeaux. Oui parce que je sais pas vous, mais moi, il y a des moments où je ne sais pas quoi offrir. C’est facile de contenter sa mère ou sa meilleure amie qui n’a pas à faire de fausse pudeur et peut vous réciter sa wish-liste, mais pour le reste, c’est loin d’être évident. Sur Une p@rt de rêve, il y a des paniers cadeaux pour les hommes, pour les femmes, pour les enfants, pour un budget limité… bref pour tout le monde! J’ai flashé sur le coffret "Souvenirs d’enfance", totalement régressif et tellement mignon.

Le second site s’appelle "Fox in a Box". Celui-là aussi va résoudre un sérieux dilemme pour certains d’entre nous, à savoir comment inviter des amis à dîner et leur en mettre plein la vue quand on n’est pas un grand chef. Fox in a Box vous propose de faire votre choix dans son menu, et le jour dit vous recevez par express un colis réfrigéré contenant tous les ingrédients parfaitement dosés et prêts à cuisiner, accompagnés de leurs vins et surtout d’un mode d’emploi détaillé! Vous êtes guidés à travers les étapes finales de la préparation, et en un tournemain vous aurez préparé un vitello tonnato en entrée, suivi d’un thon grillé, pâtes parfumées et mayonnaise au safran et d’un risotto au café pour le dessert. Elle est pas belle, la vie? Bon je sais que je vais en décevoir plus d’un mais ce concept tout neuf n’existe actuellement qu’en Belgique…

Ben oui, quoi, on peut bien être novateurs de temps en temps, dans notre petit pays!

 

Le prix de la beauté. mars 10, 2008

Filed under: Fièvre acheteuse — Marie D. @ 8:00  
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Je suis récemment tombée sur un article intitulé "L’économie américaine s’écroulera-t-elle si les femmes arrêtent de détester leur apparence naturelle?". Suffisamment interpellant pour que je m’arrête et que je lise.

Effectivement, aux Etats-Unis, l’industrie cosmétique représente 30 milliards de dollars par an, et croît de 20% chaque année. C’est un chiffre d’affaire astronomique, mais ce qui m’a interpellé encore plus, c’est sa croissance. Comment donc nos besoins en cosmétiques peuvent-ils augmenter au point que nous dépensions 20% de plus chaque année pour les satisfaire. (J’extrapole sur le fait que les chiffres soient identiques en Europe, mais il n’y a pas de raison qu’ils soient fondamentalement différents.)

Pour poursuivre ma réflexion sur le sujet, j’ai décidé d’examiner de plus près ma propre situation. Vous savez que je ne recule jamais devant l’analyse de mes dépenses, et en plus je considère que je ne suis pas "haute-maintenance", comme fille. Bien sûr, je vais chez le coiffeur de temps en temps(un coiffeur de quartier où je paye moitié moins que ce que je dépensais chez Camille Albane à une époque), j’achète des cosmétiques mais généralement en supermarché ou quelque fois en parapharmacie (dont les prix sont raisonnables) – je rentre maximum deux fois par an dans une parfumerie-, je vais très peu chez l’esthéticienne et pour des choses peu coûteuses, je ne vais pas chez la manucure… Bref je dépense probablement moins que bien des filles que je connais.

Et ben je peux vous dire que j’ai été assez surprise des chiffres. J’arrondis pour être sûre de ne pas oublier quelque chose mais j’en suis à 1.500€ par an. Vous vous rendez compte? Mille cinq cent euros!! Plus ou moins répartis comme suit:

  • coiffeur: 300€ (pour une coupe/colo tous les 2 mois)
  • produits capillaires (j’achète des soins professionnels): 140€
  • soins de la peau (démaquillant, crème de jour, gommage, auto-bronzant, esthéticienne etc…): 635€
  • maquillage: 390€

Et pourtant, contrairement aux vêtements, je n’achète pas des produits cosmétiques tous les mois, je me contente plutôt de remplacer les produits quand je les termine! Bref, j’hallucine complètement…

Je poursuis mes recherches sur le web, cherchant à savoir combien les femmes dépensent en moyenne pour leurs cosmétiques, afin de pouvoir situer ma propre consommation. Las, pas d’infos pour la France ou la Belgique, mais bien pour l’Angleterre où la moyenne est de 4.500€/an. Argh, je suis encore raisonnable, apparemment!

Mais pourquoi dépensons-nous tout cet argent (je dis nous parce que je ne suis vraiment pas toute seule sur ce coup-là, hein)? Je suppose que nous avons intégré l’idée que, comme la nourriture, les cosmétiques sont des produits de première nécessité. Et donc à l’heure où notre pouvoir d’achat semble diminuer drastiquement, nous continuons à dépenser des milliers d’euros en produits de beauté.
Mais pourquoi donc? La réponse est dans un sondage effectué en Grande-Bretagne: à la question "pensez-vous qu’une femme puisse être belle au naturel", seulement 3% des femmes ont répondu oui.

Ce qui confirme qu’effectivement, nous faisons vivre toute une industrie avec nos complexes, avec l’image que nous nous faisons d’une belle femme – image largement façonnée, je vous le donne en mille, par l’industrie cosmétique!

Bien sûr que non, je ne vais pas cesser dès aujourd’hui de porter du maquillage. Il est indéniable que pour toutes les femmes qui s’achètent des produits de beauté, ceux-ci font partie de rituels qui aident à se sentir bien et à avoir confiance en soi. Moi-même je préfère partir bosser bien maquillée avec un teint de poupée, c’est clair que si j’ai mauvaise mine, je vais aborder ma présentation au management de manière moins sereine – c’est bête mais c’est comme ça, j’ai besoin d’avoir l’air au top pour être réellement au top de ce que je peux faire.
En plus l’industrie cosmétique génère aussi une masse d’emplois (dont beaucoup d’emplois féminins d’ailleurs) qui ne sont pas un luxe.

Mais quand-même, je trouve que ça vaut la peine de s’arrêter 5 minutes et de réfléchir à nos motivations dans ces achats. Ca peut être intéressant de distinguer ce qu’on achète à grand frais dans l’espoir d’un miracle dont on sait qu’il ne viendra pas (les rides sont les rides, quand elles sont là elles ne partent plus sauf chirurgie, pas besoin d’investir dans des crèmes à 300€), et ce qu’on fait pour se sentir mieux au quotidien (par exemple une colo pour couvrir ses cheveux gris ou un fond de teint qui donne bonne mine).
L’industrie cosmétique nous vend de l’espoir, et elle nous le vend chèrement. En acheter un peu pour se sentir bien, ça me semble une bonne idée. Y claquer un budget qui nous permettrait de partir 15 jours en vacances à l’étranger, j’en suis moins sûre…

Et vous, vous en êtes où dans vos achats cosmétiques? Compulsive ou spartiate? Vous avez une idée de ce que vous dépensez?

 

Les Samedi du Geek mars 8, 2008

Il faut absolument que vous voyiez ça!

Un an de cours de Flash, et je suis loin de savoir par où commencer pour faire un truc pareil…

 

 
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